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Les PC Cards sont conformes à la norme PCMCIA (Personal Computer Memory Card Industry Association) qui spécifie un standard pour la connexion à un notebook des périphériques d'entrée/sortie, tels qu'adaptateurs réseau, fax, modems ou disques durs. Comme la mémoire PC Card est similaire d'aspect aux cartes enfichées dans le slot PC Card d'un notebook , certains utilisateurs ont pensé à tort que les modules mémoire pouvait aussi être insérés dans le slot PC card. Jusqu'ici, aucune RAM n'équipe les cartes PCMCIA parce que la technologie ne permet pas au processeur de communiquer assez vite avec la mémoire. Actuellement le type de mémoire le plus commun sur les modules PC Card est la mémoire Flash |
![]() PC CARD ET MÉMOIRE FORMAT CARTE DE CRÉDIT Avant que les SO DIMM soient aussi largement diffusées, la plupart des mémoires de ordinateurs portables étaient développées selon des configurations propriétaires. Mais, comme il est toujours plus économique pour un constructeur de recourir à des composants standard, il devint courant d'utiliser pour la mémoire le même conditionnement "carte de crédit" (credit card) que celui utilisé sur la PC Card aujourd'hui. Comme les modules avaient l'aspect de la PC Card, beaucoup d'utilisateurs les ont confondus et ont tenté de les insérer dans la fente de la PC Card. On parlait alors de mémoire "Credit Card" puisque le facteur de forme correspondait à peu près à la taille d'une carte de crédit. En raison de sa compacité, la mémoire credit card était l'idéal pour les ordinateurs portables, où la place est limitée. ![]() |


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Dans le cadre du contrôle de parité, lorsque 8 bits de données sont inscrits dans une DRAM, un bit de parité correspondant est entré en même temps. La valeur du bit de parité (1 ou 0) est déterminée au moment où l'octet est inscrit sur la DRAM, sur la base de la quantité paire ou impaire de 1. Certains fabricants utilisent une puce de "fausse parité ", moins coûteuse. Cette puce génère simplement un 1 ou un 0 au moment où les données sont envoyées à la CPU pour régler le contrôleur de mémoire. (Par exemple, si l'ordinateur utilise la parité impaire, la puce de fausse parité génère un 1 lorsqu'un octet de données contenant un nombre pair de 1 est envoyé à la CPU. Si l'octet contient un nombre impair de 1, la puce de fausse parité génère un 0. La règle est que la puce de fausse parité envoie un signal "OK" dans tous les cas. Ainsi, elle "trompe" l'ordinateur qui attend le bit de parité en pensant que le contrôle de parité a eu lieu alors que ce n'est pas le cas. Ligne inférieure: la fausse parité ne peut pas détecter un bit de données invalide. |
PARITÉ Lorsque la parité est utilisée dans un ordinateur, un bit de parité est stocké dans la DRAM avec chaque groupe de 8 bits (1 octet) de données. Les deux types de protocole parité impaire et parité paire fonctionnent de manière similaire. Ce tableau indique comment s'appliquent la parité impaire et la parité paire. Les processus sont identiques, mais avec des attributs opposés. ![]() La parité a ses limites. Elle est en mesure de détecter les erreurs, mais ne les corrige pas. Cela est dû au fait qu'elle ne peut pas déterminer lequel des 8 bits de données est invalide. De plus, si plusieurs bits sont invalides, le circuit de parité ne détecte pas le problème si les données remplissent les conditions de parité impaire ou impaire, recherchées par le circuit de parité. Par exemple, si un 0 valide devient un 1 invalide et si un 1 valide devient un 0 invalide, les deux bits défectueux s'annulent et le circuit de parité ne détecte rien. Heureusement, l'éventualité d'une telle situation est extrêmement faible. |


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Certains confondent les termes "double face" et "double banc". Précisons donc, pour plus de clarté: double face est un terme physique indiquant que les puces sont disposées des deux côtés du module de mémoire; double banc est un terme électrique signifiant que le module est divisé électriquement en deux bancs de mémoire. La politique de Kingston a toujours été d'associer les mêmes métaux; le numéro de pièce Kingston, défini pour chaque système informatique, prend en compte le métal du connecteur. |
MODULES A BANC MULTIPLE Un module à banc multiple autorise une souplesse supérieure quant aux types de puces utilisés. La technique multiple permet au concepteur de diviser la mémoire en bancs; pour le système informatique, c'est comme s'il existait plusieurs modules. Cette conception est similaire à celle des bancs de connecteurs mémoire dans un ordinateur: le système accède à un banc à la fois, sans tenir compte du nombre réel de connecteurs sur celui-ci. ETAIN OU OR Les modules de mémoire sont fabriqués avec des pistes (connecteurs) en étain ou en or. L'or est meilleur conducteur que l'étain. Toutefois, comme l'étain est beaucoup moins cher, les fabricants d'ordinateurs ont commencé, au début des années 1990, à utiliser des connecteurs en étain sur les cartes systèmes afin de réduire leurs coûts. Si vous achetez de la mémoire et que vous avez le choix modules compatibles en version étain et en version or il vaut mieux choisir le même métal pour le module et le connecteur. Cette harmonisation contribue à éviter la corrosion. |
Une EPROM est une puce programmable avec de nombreuses informations, y compris la capacité du module, sa vitesse, le type de mémoire et même le nom du constructeur. La CPU les utilise au démarrage pour bien identifier le type de mémoire du système et pour adapter ses réglages en conséquence. Une EEPROM (electrically erasable programmable readonly memory - mémoire morte effaçable électriquement), également appelée E2PROM, diffère d'une EPROM par le fait qu'il n'est pas besoin de la retirer de la machine pour la modifier.Toutefois, il faut l'effacer et la reprogrammer entièrement, sans sélectivité. Elle est caractérisée par une durée de vie limitée, c'està- dire qu'elle ne peut être reprogrammée qu'un certain nombre de fois. |
DISSIPATEURS THERMIQUES Avec l'accroissement de vitesse, les puces sont devenues plus denses, un nombre supérieur de circuits est regroupé sur des cartes plus petites. La dissipation de la chaleur devient donc un problème. Depuis plusieurs années déjà, les processeurs sont donc équipés de ventilateurs. Les modules mémoire de la dernière génération utilisent des dissipateurs thermiques pour réguler la température à un niveau qui garantit un fonctionnement sûr. DÉTECTION DE PRÉSENCE SÉRIE (SPD - SERIAL PRESENCEDETECT) ETDETECTION DE PRÉSENCE PARALLÈLE (PPD - PARALLEL PRESENCE DETECT (PPD) Lorsqu'un ordinateur démarre, il doit "détecter" la configuration des modules mémoire afin de fonctionner correctement. La détection PPD est la méthode traditionnelle pour le relayage de l'information, à l'aide de résistances. PPD est utilisée par les SIMM et certaines DIMM pour s'identifier. La détection SPD utilise une EEPROM (Electrically Erasable Programmable Read-Only Memory - mémoire morte effaçable électriquement) pour stocker les informations sur le module. NOMBRE DE LIGNES D'HORLOGE (2-C LOCK OU 4-CLOCK) La mémoire SDRAM nécessite des lignes de liaison avec l'horloge système. "2- clock" signifie que le module est doté de deux lignes d'horloge, "4-clock" correspond à quatre lignes. Les premières configuration d'Intel étaient de type 2- clock car le module ne comportait que huit puces. Plus tard, la configuration 4- clock a été développée avec un nombre inférieur de puces par ligne d'horloge, ce qui a contribué à réduire la charge sur chaque ligne et à obtenir ainsi une interface de données plus rapide. TENSION La tension des modules de mémoire s'abaisse lorsque les cellules des DRAM sont implantées de façon plus serrée et que la chaleur devient un problème. La plupart des ordinateurs fonctionnaient jusqu'ici à 5 V. Les notebooks ont utilisé les premiers des puces à 3,3 V. Non seulement à cause du problème de l'échauffement, mais parce qu'une tension inférieure consomme moins, ce qui a pour effet d'accroître l'autonomie de la batterie. Maintenant la plupart des ordinateurs de bureau sont normalisés avec des mémoires à 3,3 V, mais on assiste à un remplacement rapide par des puces à 2,5 V, puisque la miniaturisation se poursuit avec la densification de l'intégration. |
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